Exposition DeFacto#0 : O’Malley

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Les premières amours de la rue et des espaces publics, O’Malley les a éprouvées à travers les arts du cirque. Adepte du jonglage et des équilibres, il a continué par la peinture en investissant quelques années plus tard ces lieux uniques afin d’exprimer différemment une poésie circassienne. Sous l’effet de ses collages, les murs de lyon se transforment en piste aux étoiles.

Ses collages et sa peinture sont nourris de ses déambulations et dérives urbaines. Adepte de la psycho-géographie, O’Malley nous fait éprouver des plaisirs éphémères. Sa volonté reste la réappropriation de l’espace urbain par l’imaginaire.

Force et fragilité, effort et performance, risque et adrénaline, désir d’envol et peur de la chute… Le cirque à travers sa peinture de rue cultive une mine de métaphores de la condition humaine. Tel un chat de gouttière, O’Malley joue avec ses diagonales et ses thèmes de prédilection pour se réinventer une ville moins déshumanisée et fonctionnelle.

Ses inspirations restent multiples : des films de Jacques Tati en passant par ceux de Chaplin, des nappes sonores de John Coltrane aux slams enflammés de la peinture de Basquiat, O’Malley reste un saltimbanque dont l’âme d’enfant ne cesse de grandir…

Photo: Romain Scheibert
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